Dans une tribune du 9 octobre, Narine Sahakyan, représentante du PNUD au Turkménistan, décrit des applications destinées aux soignants, avec des protocoles, des procédures de laboratoire et des informations sur les médicaments en turkmène. Le même texte rapporte l’introduction de codes QR pour suivre les équipements médicaux au moyen d’une application. [1]

Le programme comprend une formation informatique pour les médecins, les infirmiers et le personnel de laboratoire, commencée dans les centres de maladies infectieuses, avec une extension à d’autres régions présentée comme un objectif. La source est un bilan signé par la responsable de l’organisation concernée : il documente des outils et des intentions, sans évaluation indépendante des résultats cliniques. Les applications soutiennent le travail professionnel, pas l’automédication. [1]